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29 mai 2019

Carolanne d'Astous Paquet - cdastous@lexismedia.ca

Wagon Lynnewood : ses jours sont comptés

©Photo L'Avant-Poste – Carolanne D’Astous Paquet

Construit en 1917, le Lynnewood pourrait bientôt disparaître de la gare d’Amqui.

Cette infrastructure centenaire, que l’on peut apercevoir à la gare d’Amqui, pourrait disparaître du décor prochainement puisque la Ville a l’intention de s’en départir et ce, dans un avenir rapproché.

Considéré comme étant vendu l’été dernier, le wagon de train amquien ne s’est toutefois jamais rendu à bon port, soit du côté des États-Unis. Rappelons qu’un Américain avait accepté d’en prendre possession pour septembre 2018, mais en vain, le projet de vente aura finalement avorté.

Si l’avenir du wagon Lynnewood s’avère incertain, les membres du conseil municipal de la Ville d’Amqui, sont quant à eux, convaincus que la meilleure chose à faire, est de s’en défaire. « L’idée c’est que la Ville ne demeure pas propriétaire de cet équipement-là, ça c’est clair du côté du conseil municipal, on n’est pas dans une démarche pour le restaurer, on est vraiment dans une démarche où on veut en disposer », a déclaré le maire d’Amqui, Pierre D’Amours.

La ferraille comme option

Bien que Pierre D’Amours demeure ouvert à toute option qui pourrait se présenter, ce dernier ne cache pas la possibilité de se tourner vers la ferraille. « Il y a eu vérification au niveau d’un ferrailleur, mais il y a aussi dernièrement, deux organisations qui ont manifesté un intérêt, alors on veut donner une deuxième chance à cet équipement-là », a confirmé le maire d’Amqui.

L’homme à la barre de la Ville d’Amqui admet que le plus tôt sera le mieux, mais il souhaite néanmoins évaluer chacune des opportunités. « On demeure préoccupés par la situation, si ça prend 6 semaines, ça prendra 6 semaines. »

Un enjeu de mobilité

Selon le maire, le déménagement de l’imposante voiture de train antique constituerait un défi en soi. « L’enjeu n’est pas lié au coût d’acquisition mais bien à la capacité de l’acquéreur de trouver une façon de le déplacer », a-t-il confié. Notons que le wagon était laissé pour 25 000 $ au dernier intéressé, quelques mois auparavant.

Pierre D’Amours a tenu à rappeler que la ferraille représente une intervention de dernier recours. « On souhaiterait éviter de rediriger cet équipement-là vers la ferraille. J’aimerais bien dire que ce dossier-là est clos, mais on va se donner une dernière chance », a-t-il conclu.

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