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17 avril 2018

Jean-Philippe Langlais - jplanglais@lexismedia.ca

Le projet d'implantation d'un service fédéral refait surface

GOUVERNEMENT DU CANADA. Au même titre que le conseil de la MRC de La Matapédia, la Ville d'Amqui interpelle le député d'Avignon – La Mitis – Matane – Matapédia, Rémi Massé, sur son engagement d'implanter un service du gouvernement du Canada dans la Vallée.

M. Massé s'était engagé, lors de la campagne électorale fédérale de 2015, de doter La Matapédia d'un bureau fédéral. Des résolutions ont été adoptées par la MRC et la Ville d'Amqui, dans le but de relancer le député sur ce dossier.

« On a récemment eu l'occasion d'échanger avec le député. Ce projet a été remis sur la table, également lorsqu'il y a eu la rencontre avec le ministre (de l'Innovation, des Sciences et du Développement économique, Navdeep) Bains, il y a quelques mois. Un comité de citoyens avait adressé la même demande. On travaille tous dans le même sens et on s'attend bien à ce que la Chambre de commerce se positionne également sur ce projet », affirme le maire d'Amqui, Pierre D'Amours.

Dossier toujours actif

Au bureau du député, on assure que ce projet figure toujours dans les cartons et que le dossier n'a jamais été désactivé. Dans une entrevue accordée à L'Avant-Poste en janvier, Rémi Massé avait avancé la possibilité que son engagement d'implanter un service fédéral dans la Vallée prenne une autre forme. Le député disait ne pas écarter d'autres projets qui pourraient bien s'arrimer aux besoins des Matapédiens. À ce jour, toutes les options sont encore sur la table, fait savoir le bureau de Rémi Massé. Une rencontre est prévue avec les représentants de la MRC de La Matapédia, en juin.

De son côté, le maire d'Amqui se dit ouvert aux propositions. « S'il a d'autres alternatives à nous proposer, on va les entendre. L'idée est de le relancer sur l'engagement qu'il avait pris lors de la campagne électorale. Il y a tout le défi de la décentralisation des services publics. Là, on s'adresse au fédéral, mais c'est la même réalité du côté provincial », indique Pierre D'Amours.

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