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La pièce Mononucléose surprend les amoureux de la culture


Publié le 4 octobre 2017

Le public s'est déplacé vers le sous-sol de l'ancienne école Cossette de Causapscal pour assister à la représentation.

©Photo MRC de La Matapédia

SOIRÉE MYSTÈRE. De retour pour une 2e année dans le cadre des Journées de la culture, la soirée mystère a permis au public matapédien de découvrir la pièce Mononucléose, de la compagnie montréalaise La Fraterie.

Les curieux se sont donné rendez-vous à la bibliothèque de Causapscal afin de se rendre à un lieu secret dans le but de connaître l'activité mystère. Les participants se sont déplacés jusqu’au sous-sol de l’ancienne école Cossette où se tenait la soirée. Près de 100 personnes de tous les âges et de partout dans La Matapédia ont assisté aux représentations de la pièce de théâtre.

Nous sommes heureux de la réponse du public qui encore cette année a pris un risque, a osé plonger dans l’inconnu. 

Pascal Saint-Amand

La pièce, courte, intense et avec une mise en scène originale de Patrick R. Lacharité, mettait en vedette Alex Trahan dans le rôle principal, ainsi que Fanny Migneault Lecavalier et François Tremblay à l’accompagnement musical et sonore. Le 2e groupe de spectateurs a d'ailleurs pu profiter d’une trentaine de minutes d’échanges avec les artistes à la suite de la représentation.

Autre réussite

Les organisateurs de l’événement en dressent un bilan très positif de cette 2e soirée mystère. « Nous sommes heureux de la réponse du public qui encore cette année a pris un risque, a osé plonger dans l’inconnu. Nous avons particulièrement apprécié l’implication d’organismes comme la Maison des jeunes de Causapscal et le ReCEM qui ont rassemblé des groupes qui ont participé à la soirée », souligne le conseiller en développement culturel à la MRC de La Matapédia, Pascal Saint-Amand.

L’organisation d’une soirée mystère vise à inciter le grand public à aller à la découverte des offres artistiques et culturelles émergentes qui sont proposées dans la région. « Il ne faut pas avoir peur d’aller voir des choses que nous ne connaissons pas, d’expérimenter des disciplines nouvelles, de se donner la chance de vivre un beau moment culturel », ajoute M. Saint-Amand.