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Le dossier de la relocalisation de l’Écosite d’Amqui progresse


Publié le 19 avril 2017

GESTION DES MATIERES. Le dossier de la relocalisation de l’Écosite d’Amqui progresse rapidement, selon le président de l’Écosite de La Matapédia Georges Guénard. Il assure que d’ici peu, l’administration apportera des correctifs pour limiter les impacts visuels et qu’une décision sera bientôt rendue pour sa relocalisation.

Plusieurs citoyens du rang Saint-Paul et de la rue Mercier réclame son déménagement et une étude a aussi été commandée afin d'optimiser le fonctionnement des trois points de service de l'ÉcoSite, à Amqui, Sayabec et Causapscal. M. Guénard précise que le plan d’affaires de l’Écosite devrait être prêt bientôt. «La problématique de l’Écosite d’Amqui est le manque d’espace et sa configuration n’est plus appropriée par rapport aux besoins actuels, en plus d’être près des habitations. Nous avons des possibilités de terrains et le choix de l’emplacement est très important puisqu’un déménagement amène une facture de 800 000$. D’ici la fin mai et le début de juin, nous régulariserons ce qui n’est pas conforme sur le site actuel, nous sommes conscients des désagréments occasionnés», dit-il. 

Il ajoute qu’un site semble être plus prometteur que les autres projetés mais qu’aucune décision n’est arrêtée. « Nous faisons des démarches actuellement pour un site à Lac-au-Saumon, un terrain sur le site de l’ancienne usine de Bois-Saumon dans un périmètre industriel. Nous avons mandaté quelqu’un pour travailler dans ce dossier pour évaluer la faisabilité d’un tel projet », dit-il. Il ajoute que le plan d’affaires sera déposé en juin mais que d’ici là, l’étude d’un site potentiel se poursuit.          

Mécanisation du travail et bâtiment pour le démantèlement

M. Guénard ajoute que la revalorisation et la récupération de différents articles commandent aussi un meilleur procédé de mécanisation et un bâtiment moderne dédié au démantèlement des matières. « Nous avons des outils pour faire du démantèlement mais avec les intempéries et le volume d’articles reçus, il faut un bâtiment adéquat sur le nouveau site pour permettre d’être à jour. Lorsque l’on déplace des objets lourds, il faut aussi plus de mécanisation pour qu’il y ait moins de manutention, un peu comme d’autres sites dont celui de Mont-Joli», dit-il.